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BOURGHELLES


Village essentiellement agricole, perché sur un plateau et proche de la Belgique, Bourghelles possède une église digne d'intérêt. On trouve dans ce village pittoresque la superbe Ferme Sainte Barbe, cense typiquement wallonne à cour fermée, face à la route avec son porche-pigeonnier de 1706 et ses bâtiments peints en blanc, au plan polygonal. Cette ferme a résisté à la seconde guerre mondiale.

Etymologie : Origine du nom de langue romane : BORGHELA (petite forteresse). Nom donné en 1197. L'origine est le bas-latin BURGUS d'où vient BOURG venu du germanique BURG, désignant une petite forteresse.

Monuments : Eglise Saint Pierre / Ferme Sainte Barbe

Bourghelles

Bouvines

BOUVINES


Ce village, de 685 habitants, est situé à 3 km au nord-ouest de Cysoing, sur la rive droite de la Marque. Villa bovinas, 1002, charte du comte de Flandre. La présence d'une nécropole gallo-romaine du IIe s. confirme l'existence de ce village au passage de la Marque de la voie romaine Tournai - Pont-à-Vendin, où elle se greffait à la voie Cassel - Arras. Le pont était au Moyen-àge un point stratégique important. Il se situa longtemps à une centaine de mètres en amont du pont actuel. En 1002, Bouvines fut donné à l'abbaye de Saint-Amand. Celle-ci y jouissait d'un droit de péage au pont, qui fut supprimé en 1783. En 1164, la possession de la cure par l'abbaye de Cysoing fut confirmée par l'évêque de Tournai. Bouvines est célèbre par la victoire que Philippe-Auguste remporta le dimanche 27 juillet 1214 sur l'armée coalisée de l'empereur d'Allemagne du roi d'Angleterre et du comte de Flandre, Ferdinand de Portugal.

Sites et édifices à voir :
- La ferme de la Courte (ancienne ferme de l'abbaye de St-Amand reconstruite au siècle dernier)
- La fontaine St-Pierre
- L'église St-Pierre (21 vitraux retraçant l'histoire de la bataille de Bouvines)


CAPELLE EN PÉVÈLE


Ce village a fait partie de Templeuve jusqu'en 1229. La chapelle Saint-Nicolas devient ensuite une paroisse autonome. Selon les Annuaires Ravet-Anceau, le hameau de Wastines constituait une seigneurie appartenant, du xve au xviie siècle, à la famille de Montmorency. Il y avait une tradition, celle qui consistait à ce que le possesseur du fief des Rosières chantait en guise de droit de relief à la Salle de Lille "La Chanson d'Auderger le Breneux".

Monuments remarquables : Eglise Saint Eloi / Chappelle Seigneuriale / Fermes remarquable

Capelle en Pévèle

Cobrieux

COBRIEUX


Le petit village a longtemps été un haut lieu de l'Ordre des Templiers. Village dont le plan de rues forme une sorte de huit. L'église, datant du XIIe siècle et transformée au XVIIIe, n'est accessible qu'à pied et se situe au centre d'une des boucles que forment les rues de la commune.

Etymologie : En 1179, COBRIU est l'équivalent de CURVUS RIVUS (ruisseau courbe). Cité en 899 : in CORBERIO. Le ruisseau est effectivement en courbe ; il a sa source à Bachy et se jette dans la Marque, dans le bois de la Tassonière.

Monuments remarquables : Eglise Saint Amand, Ferme du Temple


CYSOING


Cysoing est un bourg rural très ancien, chef lieu du canton, au contact de la Pévèle et du Mélantois. Implantée à la croisée des routes départementales n° 90 et n° 955, la commune est idéalement située au Sud-Est de l'agglomération lilloise (16 kms de Lille), mais également à proximité de la Belgique (18 Kms de Tournai). D'une superfice de 1.362 hectares, le territoire commnual est traversé par la Marque et par le Riez de Bourghelles. Son altitude varie de 25m au sud jusque 50m au nord et au Quennaumont. La ville compte aujourd'hui 4.631 habitants (recensement Insee 2013). Elle demeure attractive notamment gràce à la présence sur son territoire de nombreux commerces et entreprises artisanales (156 recensés en 2005), d'administrations, de services, d'associations locales, mais également d'équipements publics. Cysoing fait partie de la Communauté de Communes du Pays de Pévèle, qui compte 19 communes pour environ 37.000 habitants. Cysoing est célèbre pour sa Pyramide de Fontenoy, commémorant le passage de Louis XV à Cysoing en mai 1744. Cet ouvrage du XVIIIe siècle est classé Monument Historique et témoigne de la présence d'une ancienne abbaye aujourd'hui disparue, fondée au IXe siècle par Evrard de Frioul et sa femme Gisèle, petite-fille de Charlemagne. Autre site majeur, la plaine située au nord de la commune fut le théâtre de la Bataille de Bouvines gagnée par Philippe Auguste le 27 juillet 1214. De nombreuses animations rythment le quotidien des cysoniens : un important marché le mardi et le dimanche, un carnaval tous les deux ans en juin, le passage à Cysoing du Paris-Roubaix en avril et de nombreuses autres animations municipales et associatives, tout ceci contribuant au bien-être de ses habitants.

Cysoing

Louvil

LOUVIL


Commune rurale spécialisée dans l'endive, la fraise et la volaille, Louvil est l'une des communes les moins peuplées de notre territoire. Témoins de son caractère essentiellement rural, les fermes Castel et Damide sont situées à l'est, près de Péronne en Mélantois à voir au détour d'une promenade. Visibles depuis le circuit des osiers (randonnée pédestre développée par le Département du Nord). L'église St Martin, des XVIe et XVIIIe s. est également remarquable.

Etymologie : La première forme du nom écrit est LOUVILIUM en 1164. Serait le lieu d'élevage des brebis de l'abbaye de Cysoing. Formes anciennes : LOUVY en 1219.

Monument remarquable : Eglise Saint Martin


Mérignies


Le village conserve un charme rural indéniable et une partie de son activité agricole.
La découverte des tuiles romaines dans les murs en chevron de l'église semble indiquer une implantation humaine à l'époque gallo-romaine. L'existence du petit village de Merennus est attestée en 1164.
Les terres appartiennent alors aux châtelains de Lille qui restent les seigneurs jusqu'en 1440, date à laquelle la seigneurie est vendue à la famille de Tenremonde. Les Tenremonde fondent un château en 1640 dont les vestiges des communs et des écuries sont encore visibles aujourd'hui dans le château dit de la Rosée. Cette puissante famille voit son nom associé à l'histoire du village jusqu'en 1864.

Monuments remarquables : Église St-Amand, Étang de la Mousserie, Le golf

MÉRIGNIES

Pont à Marcq

PONT À MARCQ


Petite ville de 2000 habitants, doit son importance et son statut de chef-lieu de canton à sa situation privilégiée sur l'axe LILLE-DOUAI à mi-chemin entre deux villes. Vocable désignait à l'origine la contrée boisée et marécageuse que les Atrébates et les Nerviens considéraient comme leur frontière commune ainsi que la rivière qui traversait leur région. Plusieurs noms désignaient notre commune, "Pons de Marka", "Marque en Peule", "Marcq en Pévèle", jusqu'à la réforme administrative de 1802 où prévalut nom actuel de Pont-à-Marcq.


TEMPLEUVE EN PÉVÈLE


Le nom de Templeuve viendrait de Templum Jovis signifiant Temple de Jupiter. En effet, un temple romain aurait existé à l'emplacement de l'église Saint-Martin, située sur la place Charles-de-Gaulle, cependant aucune trace de ce temple n'a jamais été retrouvée. Templeuve est également signalé en 877 sous le nom de Templovium

Monuments remarquables : L'église Saint-Martin, Le moulin de Vertain, Le château Baratte

TEMPLEUVE EN PÉVÈLE

Wannehain

WANNEHAIN


Wannehain possède à l'entrée de son territoire une cense autrefois associée à un château. Edifiée sur une triple motte féodale, elle est dotée d'une tour ronde couverte de tuiles carrées et d'un corps de logis dont le pignon arbore l'année 1748. Elle présente également un pigeonnier comme beaucoup de vieilles fermes de la région et une grange plus vaste que l'église du bourg.

Etymologie : Cité en 1175 : WENEHEM et en 1248 : WANEGHAIN. (HAIN est le suffixe germanique de HEM). Viendrait du nom d'un homme appellé WANO.

Monument remarquable : Eglise Sainte Cécile - La grande Ferme


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